CATHERINE PRALLET


Médecin comédienne par vagues successives et entremêlées


Voix parlée, voix lancée elle découvre son instrument et le plaisir de dire, pendant l’adolescence, accompagnée des textes d’Arthur Rimbaud, Léo Ferré…

A la suite d’une belle rencontre avec Christine Dabadie Fabreguettes, plasticienne, elle se familiarise avec les arts du spectacle au cours de stages avec Henri Cordreaux, puis Jacques Vingler au cours des étés de 1970 à 1973


En 1975 elle est engagée au Centre Culturel du Languedoc dirigé par André Crocq pour jouer le rôle de Laura dans «  la Ménagerie de verre  »  de Tennessee William mise en scène par Suzanne Desmond.


D’autres spectacles suivront «  les Secrets de Polichinelle  » création mise en scène par Louis François Larnaud, «  Arlequin poli par l’amour  » mis en scène par André Crocq, «  Pierre et le loup  » mis en scène par Louis François Larnaud


Intermède maternel et médical, elle continue de prêter sa voix enregistrée pour des ponctuations de spectacles du Théâtre du Hangar à Montpellier.


De 1987 à 1990 une pause dans sa carrière médicale lui permet de participer à plusieurs aventures théâtrales  :

Ouverture du Nouveau Théâtre à Montpellier par un «  marathon  » Racine, elle tient le rôle-titre dans Phèdre mise en scène par Yves Gourmelon, puis le rôle de Charlotte dans «  la Cerisaie  » de Tchekhov mise en scène par Jacques Pioch, le rôle de Latifa dans «  Chambres  » de Minyana mis en scène par Jacques Pioch


Au cours d’une période de travail aux Antilles, elle participe à un événement avec le «  Téat Lari  » à l’anse Bourlet à la Martinique.  «  La tragique disparition de André Aliker  »…


De retour en métropole son rôle de médecin l’occupe à temps plein de nombreuses années.

Elle prête à nouveau sa voix pour des enregistrements dirigés par Henri d’Artois dans le cadre de Tome 3. Une lecture musicale de «  Dans la Tourmente  » de Marie Bronsard est donnée au Périscope à Nîmes en 2007. On la retrouve dans Man Yôshû (le Traité des milles feuilles) un recueil de poèmes japonais du Ve siècle enluminés par le plasticien Jean Jacques Laigre et mis en musique par Henri d’Artois.


Depuis 2011 des ateliers d’écriture avec Emmanuel Darley, Claire Rengade et Sarah Fourage provoquent une terrible envie de  se confronter  à nouveau à la scène puis de jouer un monologue.


Elle cherche. Elle trouve «  La crieuse  » de Yves Lebeau et s’y plonge avec une délectation chargée d’émotion. Un projet est semé et germe.



Les Gens